Je pense que je ne pouvais pas passer à coté du phénomène qui régit ma vie depuis quelques semaines. J'ai vu, j'ai lu, j'ai vaincu.
Cette série me rend complètement gaga. Et je comprend à peine pourquoi. Pourtant, les romans visent une population de teens, ils ne sont pas particulièrement bien écrit, ils ne regorgent pas d'action et d'énigmes incroyables...but yet, il ne se passe pas une journée sans que je pense à Bella et Edward, les deux protagonistes des romans de Stephenie Meyer. POURQUOI?
En fait, le premier pourquoi que je pose, c'est le pourquoi du pourquoi. Pourquoi est-ce que je chercher réellement une raison pour expliquer mon engouement pour cette saga. On dirait que vicéralement, je cherche une réponse rationnelle et concrète pour justifier tout l'amour que je porte à cette série. Et il y a aussi le fait que j'aime pas aimé ce qui est trop populaire. Je perd de mon unicité et ça, c'est tellement pas coule. =D
Donc, puisque je peux à peine répondre au pourquoi du pourquoi, je m'en tiendrai donc au pourquoi de la série. J'ai déjà quelques hypothèses à ce sujet, mais je me demande sincèrement jusqu'à quel point elles peuvent tenir la route.
La première repose sur mon propre vécu et sur mes histoires. Celles que j'écrivais au secondaire dans mes précieux cahier canada. Mes histoires d'amour de vampires et d'humains. Twilight, c'est comme une expension de ma personnalité, et ça me fait capoter, littéralement. Je retrouve dans ces romans une grosses parties de mes propres fantaisies reliées aux vampires. C'est étrange, un peu troublant, mais tellement intéressant en même temps.
La deuxième hypothès est relié avec ma quête éternelle de l'amour. Ma jalousie qui se demande pourquoi je ne peux pas vivre ce genre d'histoire. Bien sur, soyons réaliste, je ne recherche pas mon petit vampire, mais disons qu'une passion comme celle-là est difficile à ne pas envier. Et encore, je ne recherche pas tant non plus, mais juste un peu serait déjà mieux que rien. C'est un peu ma raison générale de lire des romans. Me retrouver dans un univers qui me plait me fait oublier que le mien me déplait à ce point. Et celui de twilight vient chercher une double dimension, un univers qui me plait mais aussi que j'ai déjà crée dans ma tête il y a quelques années.
Hum, je relie tout ça, et je pense que je l'ai. Un heureux mélange des deux. Et ensuite, il y a le film, ou normalement, jamais je n'aurais pu avoir un crush sur Robert Pattinson, mais dans le rôle d'Edward, je ne peux pas m'en empêcher. Et ça, ça m'énerve profondément. J'ai largement passé l'âge des béguin pour les acteurs, mais on dirait que soudainement, j'ai 16 ans et que je suis une groupie. Et je m'imagine le rencontrer....non mais c'est n'importe quoi.
Mais je vais simplement laisser retomber la poussière. Je suis généralement très into it quand j'aime un film alors je ne crois pas que ce soit tellement différent des autres fois, par exemple, Harry Potter...mais cette fois-ci, j'ai vieillis, et tout cela me parait quand même étrange.
Enfin, malgré tout, Twilight reste une série de livre que j'ai tout simplement dévoré et qui m'a amené à me poser beaucoup de question sur moi-même. Nous verrons bien comment les choses évolueront.
Tuesday, December 30, 2008
Thursday, November 20, 2008
Hum...ça demande réflexion
Je suis là, assise à la cafétéria du pavillon en train de procrastiner à fond la caisse. Il y a beaucoup de monde, bien sur, il est 11:16, les cours de 11:30 viennent de se terminer, mais ce n'est pas plein à craquer. Et je suis là, relax en train d'écouter ma musique et me demander comment je peux maximiser mon temps tout en trouvant un trou pour aller magasiner quand y'a ce dude qui vient s'assoir à une chaise de moi. À coté de moi, à ma droite avec son repas réchauffé et son sweat shirt des années 90. Genre tellement proche de moi que je sens l'arome de son boeuf, mais qu'en plus, il y a 85% des chances qu'il soit capable de lire ce que je suis en train d'écrire en ce moment.
Alors ma seule question, c'est POURQUOI?
Non mais vraiment là, il doit rester 75 chaises de libre partout dans la cafétéria, et l'autre coté de la longue table ou je suis assise est vide. Je peux comprendre qu'il ait eu envie de partager cette merveilleuse table avec moi (pour acheter du mika, l'université à pas son pareil) mais tout de même, ou est sa notion de bulle privé? La mienne est peut-être plus grosse que celle des gens dans la moyennes, mais tout de même, je suis convaincu que n'importe qui de normal dans ma situation pourrait me comprendre.
Et ça me fait penser que ce genre de situation se produit toujours dans les métros. Moins dans les bus, mais vraiment souvent dans le métro. Ça m'arrive tout le temps. Tout le métro est vide ou presque, je suis en train de somnoler sur le banc de deux personnes, et y'a une grand-mère ou un grand-père qui vient s'assoir à coté de moi. C'est pas que ça me frustre, mais je trouve la chose tellement absurde que je peux jamais me retenir de soupirer.
Je pense que le phénomène se répend, faudra trouver une cure pour tous les insécures de ce mondes qui sentent le besoin de se coller aux bulles des autres.
Tiens, le dude a finit de manger, je pense qu'il savait que je parlais de lui. =D
Alors ma seule question, c'est POURQUOI?
Non mais vraiment là, il doit rester 75 chaises de libre partout dans la cafétéria, et l'autre coté de la longue table ou je suis assise est vide. Je peux comprendre qu'il ait eu envie de partager cette merveilleuse table avec moi (pour acheter du mika, l'université à pas son pareil) mais tout de même, ou est sa notion de bulle privé? La mienne est peut-être plus grosse que celle des gens dans la moyennes, mais tout de même, je suis convaincu que n'importe qui de normal dans ma situation pourrait me comprendre.
Et ça me fait penser que ce genre de situation se produit toujours dans les métros. Moins dans les bus, mais vraiment souvent dans le métro. Ça m'arrive tout le temps. Tout le métro est vide ou presque, je suis en train de somnoler sur le banc de deux personnes, et y'a une grand-mère ou un grand-père qui vient s'assoir à coté de moi. C'est pas que ça me frustre, mais je trouve la chose tellement absurde que je peux jamais me retenir de soupirer.
Je pense que le phénomène se répend, faudra trouver une cure pour tous les insécures de ce mondes qui sentent le besoin de se coller aux bulles des autres.
Tiens, le dude a finit de manger, je pense qu'il savait que je parlais de lui. =D
Friday, October 31, 2008
Hallow Eve
Je pouvais quand même pas passé à coté d'un petit message pour mon party de Halloween. J'aime vraiment cette fête. Parce que mon coeur d'enfant y trouve sa place et que j'adore manger des citrouilles. Naturellement cette année, avec le four qui ne fonctionne pas, je n'ai pas pu faire des graines de citrouilles, mais j'espère quand même que le latte à la citrouille sera encore disponible dimanche matin lorsque j'irai chez Starbuck café avant d'aller au travail.
J'avais un party thématique avec des amis. C'était bien, très coule, quelques demis costumes, quelques costumes trop élaborés mais somme toute, une vraie belle soirée. C'était chouette aussi de voir défiler les enfants sur la rues, costumés avec leur sac pleins de bonbons.
Hum, j'ai l'impression de pouvoir aller me coucher l'âme en paix. C'est vraiment une étrange sensation. J'imagine qu'elle est de bonne augure. =D
J'avais un party thématique avec des amis. C'était bien, très coule, quelques demis costumes, quelques costumes trop élaborés mais somme toute, une vraie belle soirée. C'était chouette aussi de voir défiler les enfants sur la rues, costumés avec leur sac pleins de bonbons.
Hum, j'ai l'impression de pouvoir aller me coucher l'âme en paix. C'est vraiment une étrange sensation. J'imagine qu'elle est de bonne augure. =D
Thursday, October 30, 2008
Une journée beaucoup trop longue
C'est étrange le feeling que la fatigue me donne. Par moment, j'ai l'impression que mon corps combat tellement fort que je pourrais aller courir le marathon et ensuite, les minutes suivantes, je pourrais me liquéfier sur le sol et m'endormir à même le plancher. Et la journée a été interminable. Un expèce de journée où tu dois tuer le temps pour te rendre au bout et que même si la satisfaction d'avoir passé au travers est grande, elle n'est pas suffisante pour éclipser la lourdeur de la journée. Ni triste, ni déprimée, je me sens juste lourde des heures qui se sont écouler derrière moi. On chance l'heure ce week end, c'est une bonne chose, je vais pouvoir ratrapper une heure de plus de sommeil. =D
Mon matin a débuté à 6:10, parce que 6:00 c'était trop difficile psychologiquement. Mais je ne dormais plus à 5:50 de toute façon. C'est toujours comme ça le matin d'un examen. J'ai tellement peur de passer tout droit que mon horloge biologique fait envoie des doses de culpabilités à mon système endocrinien pour qu'il me réveille. Ensuite, j'ai flanée sur le net, parce que bien sur, même si j'ai un examen qui début dans 2:30, au lieu de réviser comme toute personne normale, moi je magasine chez IKEA le jeudi matin. J'ai ensuit choisie la paire de jeans qui trainait dans le coin, enfilé un bon polar et je suis descendue manger mes cérales avec des bananes. J'ai quitté la maison, je pense sincèrement que le soleil s'était pas encore levé. À moins qu'il me narguait un peu derrière les immeubles ou les nuages. Le métro était plein. Plein mais surtout, plein de gens désagréables. J'ai la ferme intuition que tous les gens de mauvais poils se rencontrent à la même heure dans le transport en commun à Montréal. (je sais, je devrais pas parlé, je suis moi-même de mauvais poil le matin, mais ce matin, je lisais mes notes dans métro, alors je pouvais même pas faire un tant soit peu de regard déplaisant à qui que ce soit.) Pui, y'a eu la marche dans le froid jusqu'au pavillon et ensuite le 35 minutes d'examen. 40 questions, 175 élèves. Et les gens arrivaient avec des 50 minutes de retard. Un joli petit chaos matinal. Et pour pas me dégonfler, je suis allée flâner au centre ville ensuite, parce que je savais que si je retrais chez moi, je serai automatiquement trop lâche pour remettre les pieds à l'université pour mon second cours. J'ai tenu le coup, mais j'ai aussi accumulé beaucoup de fatigue inutile. J'aurais peut-être du aller siester ou encore aller au cinéma, mais une marche de plus de 4 heures, c'était peut-être pas le scénario idéal. Et je suis allée voir pour mes fameux Frissons.
J'ai passé un bon 40 minutes à la librairies pour découvrir qu'ils continuent de vendre des Dragon Ball mais qu'ils ont retirés tous les frissons des étagères depuis belle lurette. Peuh...ces maudits japonais. =D
Je pense aussi que je déteste mon prof du jeudi soir. J'aime pas les profs qui infantilisent et qui abordent des sujets importants avec des non dits. Les choses ont des noms. On les nomme par ces noms. Il me semble qu'une érection ne devrait pas être un baton qui lève et qu'une éjaculation ne devrais pas être de la pluie. Et les gens rigolent comme des imbécils dans la classe, ce qui me fait me demander sérieusement si c'est mon sens de l'humour qui est défaillant.
Halloween demain. En espérant que la nui de ce soir soit aussi longue que ma journée, mais dans un pôle plus positif.
Mon matin a débuté à 6:10, parce que 6:00 c'était trop difficile psychologiquement. Mais je ne dormais plus à 5:50 de toute façon. C'est toujours comme ça le matin d'un examen. J'ai tellement peur de passer tout droit que mon horloge biologique fait envoie des doses de culpabilités à mon système endocrinien pour qu'il me réveille. Ensuite, j'ai flanée sur le net, parce que bien sur, même si j'ai un examen qui début dans 2:30, au lieu de réviser comme toute personne normale, moi je magasine chez IKEA le jeudi matin. J'ai ensuit choisie la paire de jeans qui trainait dans le coin, enfilé un bon polar et je suis descendue manger mes cérales avec des bananes. J'ai quitté la maison, je pense sincèrement que le soleil s'était pas encore levé. À moins qu'il me narguait un peu derrière les immeubles ou les nuages. Le métro était plein. Plein mais surtout, plein de gens désagréables. J'ai la ferme intuition que tous les gens de mauvais poils se rencontrent à la même heure dans le transport en commun à Montréal. (je sais, je devrais pas parlé, je suis moi-même de mauvais poil le matin, mais ce matin, je lisais mes notes dans métro, alors je pouvais même pas faire un tant soit peu de regard déplaisant à qui que ce soit.) Pui, y'a eu la marche dans le froid jusqu'au pavillon et ensuite le 35 minutes d'examen. 40 questions, 175 élèves. Et les gens arrivaient avec des 50 minutes de retard. Un joli petit chaos matinal. Et pour pas me dégonfler, je suis allée flâner au centre ville ensuite, parce que je savais que si je retrais chez moi, je serai automatiquement trop lâche pour remettre les pieds à l'université pour mon second cours. J'ai tenu le coup, mais j'ai aussi accumulé beaucoup de fatigue inutile. J'aurais peut-être du aller siester ou encore aller au cinéma, mais une marche de plus de 4 heures, c'était peut-être pas le scénario idéal. Et je suis allée voir pour mes fameux Frissons.
J'ai passé un bon 40 minutes à la librairies pour découvrir qu'ils continuent de vendre des Dragon Ball mais qu'ils ont retirés tous les frissons des étagères depuis belle lurette. Peuh...ces maudits japonais. =D
Je pense aussi que je déteste mon prof du jeudi soir. J'aime pas les profs qui infantilisent et qui abordent des sujets importants avec des non dits. Les choses ont des noms. On les nomme par ces noms. Il me semble qu'une érection ne devrait pas être un baton qui lève et qu'une éjaculation ne devrais pas être de la pluie. Et les gens rigolent comme des imbécils dans la classe, ce qui me fait me demander sérieusement si c'est mon sens de l'humour qui est défaillant.
Halloween demain. En espérant que la nui de ce soir soit aussi longue que ma journée, mais dans un pôle plus positif.
Wednesday, October 29, 2008
La collection Frissons
J'étais en train d'étudier, assise sur mon lit...et là soudainement pour aucune raison, je me suis mise à penser à mes lectures d'ados. Tsé quand tu pouvais pas mal lire ce que tu voulais, quand tu voulais, où tu voulais? Il faut dire que je suis une passionnée de lecture. J'ai toujours aimé lire, à peu près tout ce qui me passe sous la main. Mais quand j'étais jeune, ma collection de prédilection c'était les Frissons. Alors je me suis levé et je suis allée jeter un coup d'oeil à tous mes frissons, cachés derrière une vingtaine de manuels scolaires.
Et je les ais tous sortis de ma bibliothèque pour lire les synopsis un à un (ok, je les ais pas TOUS lu, mais j'ai au moins regarder les images de chaque couverture) et soudainement toutes les histoires me sont revenus en mémoire.
MON DIEU QUE C'ÉTAIT BON DANS LE TEMPS. Non mais c'est vrai. Ils m'ont foutus la trouilles ces romans. Et là, à mon grand désespoir, je me suis rendue compte que je n'avais aucune idée de ce qui était advenu de la collection Frissons après mon dernier roman soit le numéro 79:Terreur sur la route. Et même après plusieurs recherches sur le net (parce que oui oui, ça me tente pas à ce point d'étudier que je me trouve toutes sortes de raisons pour étirer mon temps sur les Frissons) j'ai rien trouver. Niet, Nada. Ah oui bon, quelques trucs sur kijiji et sur ebay sans plus, mais rien qui me dit combien de romans ont été écrits ensuite, quels en étaient les titres et surtout où me les procurer si jamais il me prenait une envie de lire toute la collection au grand complet.
Mais j'ai quand même pu faire la liste de ceux qui me manquait, et j'ai été terriblement déçue de constater que je n'étais pas une aussi grande fan comme dans mes souvenirs. En effet, il semble manquer plus de livre que ma collection en possède. Je me demande d'ailleurs s'ils ont tappés le numéro 100. Un espèce de livre commémoratif sur toute la série.
Hum...
J'irai peut-être faire un tour dans une librairie question de bien faire rire de moi pour demander ce que la maison d'édition Héritage à fait de mes Frissons bien aimé.
Mais j'ai quand même peur d'en relire un ou deux...au cas où ils ne seraient pas aussi bon que dans mes souvenirs...
Et je les ais tous sortis de ma bibliothèque pour lire les synopsis un à un (ok, je les ais pas TOUS lu, mais j'ai au moins regarder les images de chaque couverture) et soudainement toutes les histoires me sont revenus en mémoire.
MON DIEU QUE C'ÉTAIT BON DANS LE TEMPS. Non mais c'est vrai. Ils m'ont foutus la trouilles ces romans. Et là, à mon grand désespoir, je me suis rendue compte que je n'avais aucune idée de ce qui était advenu de la collection Frissons après mon dernier roman soit le numéro 79:Terreur sur la route. Et même après plusieurs recherches sur le net (parce que oui oui, ça me tente pas à ce point d'étudier que je me trouve toutes sortes de raisons pour étirer mon temps sur les Frissons) j'ai rien trouver. Niet, Nada. Ah oui bon, quelques trucs sur kijiji et sur ebay sans plus, mais rien qui me dit combien de romans ont été écrits ensuite, quels en étaient les titres et surtout où me les procurer si jamais il me prenait une envie de lire toute la collection au grand complet.
Mais j'ai quand même pu faire la liste de ceux qui me manquait, et j'ai été terriblement déçue de constater que je n'étais pas une aussi grande fan comme dans mes souvenirs. En effet, il semble manquer plus de livre que ma collection en possède. Je me demande d'ailleurs s'ils ont tappés le numéro 100. Un espèce de livre commémoratif sur toute la série.
Hum...
J'irai peut-être faire un tour dans une librairie question de bien faire rire de moi pour demander ce que la maison d'édition Héritage à fait de mes Frissons bien aimé.
Mais j'ai quand même peur d'en relire un ou deux...au cas où ils ne seraient pas aussi bon que dans mes souvenirs...
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